Bonjour,
MARS 2010 -
Le livre que j'ai écrit "Dans les taillis de Bondy. Journal d'une psychologue en banlieue 2", est terminé. Il ne sera sans doute imprimé et diffusé qu'en 2011, parce que, cette année, je suis occupée à faire un film. J'interromps également la vente de mes livres et films par le biais de ce site pendant un an. Si vous voulez acheter le livre "Délimitation d'un corps", vous pourrez le trouver à la librairie "La lucarne des écrivains" rue de l'Ourcq, Paris 19° arrondissement. (Voir les coordonnées exactes dans la rubrique "Livres et films disponibles". Le film "Luc Moullet, la ruée vers l'art" est toujours disponible au Centre national de la cinématographie - Images de la Culture, rue Galilée, Paris. À bientôt. Annie Vacelet-Vuitton.
MARS 2010 PROJECTION à Clermont-Ferrand
Salle des Frères Lumières - Cité Universitaire (CROUS), 25 rue Etienne Dolet/ lundi 1er mars, à 20h30
En partenariat avec TRACES DE VIE, L'équipe de Cinéfac vous propose le documentaire "Luc Moullet, la ruée Vers l'Art", 54 minutes de Annie Vacelet
Annie Vacelet est initiée par Luc Moullet aux subtiles arcanes de son cinéma tangent. entretien unique et frontal, confrontation sourde d'un homme à son cinéma, qui l'incarne totalement, la ruée vers l'art est une entreprise minimale qui convie à l'ouverture d'une reflexion extrême sur le pouvoir des images et sa contestation Si Annie Vacelet est une moullette convaincue, elle ne répare pas une injustice ni n'éclaire une méprise (le cinéma de moullet et une réinvention du burlesque), mais prend le risque de démystifier tout une rhétorique du cinéma en filmant Moullet dans la pose qui lui a toujours plus, icone foudroyée aux pieds des maîtres, il marmonne sa sagesse et impose sa vision.
http://cinefac.clermont.free.fr/
http://cinefac.clermont.free.fr/ ?cat=72
24 DÉCEMBRE 2009 - une fiction inspirée de faits réels.
LA NUIT DU PANGOLINTexte déposé à la Société civile des auteurs multimedia (SCAM)
Ah ! Cette nuit, j'étais le dindon de la farce ! Bon du calme.... J'ai essayé d'aller au théâtre sur le conseil d'une jeune amie assistante et comédienne qui, elle-même, passait Noël en famille dans le Jura. Je n'ai pas pris mon vélo comme prévu, la pluie était glaciale. Donc, métro. J'aime bien la rue du faubourg Montmartre, la brasserie Chartier, le théâtre Nord Ouest, le Palace fermé. Mise à part ce petit détour touristique, je suis tombée sur une troupe de comédiens à cran, regroupés au fond du bar du théâtre, repliés sur eux, limite agressifs, ne sachant sur quel pied danser ! Nous étions trois spectateurs. Je suis partie pour qu'ils ne soient pas obligés de jouer ! Mais, faut être fort dans ce genre de circonstances. Les seules paroles qu'un comédien ait réussies à me sortir, ont été : « Quelle idée de venir au théâtre un soir de Noël ? » Ensuite, j'ai repris le métro, et je suis allée à Notre Dame écouter une messe de Mozart, à l'orgue, complètement pétée, genre techno, démente, stridente, allumée, stressée comme une scie sauteuse. Il y avait aussi une chorale enchanteresse d'enfants, d'adolescents, et d'adultes, habillés en aubes bleu ciel. Le discours du cardinal était on ne peut plus inconsistant. Il nous a demandé de résister au pessimisme des politiques de droite et de gauche, et de ne pas se laisser avoir par le catastrophisme des écolos. Ils nous a proposé de croire en Dieu et en Jésus son fils notre sauveur... En résumé : la déprime, c'est l'ennemi !
Garde ta joie bébé, je me suis dis, pendant que j'attendais le bus de nuit N13 devant le théâtre de la ville fermé, avec quatre ou cinq adolescents blacks – habillés en tenues de combat, jean sur les hanches, blousons de cuir – qui rentraient sur Bobigny. Non loin de là, juste de l'autre côté de la place du Châtelet désertée, la Seine très haute déroulait sa fureur, la nuit menaçait de faire gouffre.
Morale de l'histoire : je (les gens comme moi) ne ferai/ont jamais partie de la fête. Oui, on m'invite, on me dit : « Entre les fêtes, tu peux passer. » dans l'entre deux, à la marge, en visite. On m'invite à passer. Passant, passe ton chemin. Je suis la passante, l'inassimilable, voire l'indésirable, l'inclassable.
Avant de sortir pour mon périple nocturne, je regardais la télé. Les nazes de l'émission “C'est-à-dire” s'extasiaient sur la haute valeur symbolique des fêtes de fin d'année : « On y invite les gens qu'on aime, ceux qui comptent vraiment, ceux avec qui on a envie de consolider des liens. Ce sont des fêtes hautement symboliques. » Ouais, les nazes de la télé évoquent un Symbolique et des rituels qui servent surtout à exclure. C'est le principe du tiers exclu bien connu : Dans les années 30, les Allemands, pour se sentir allemands, ont eu besoin de sacrifier les Juifs. A partir du moment où ils ont pu s'identifier comme non-juifs, ils se sont sentis un peu plus allemands. Sans ce sacrifice, ils n'auraient pas pu définir leur identité collective. Que signifie “être allemand” aujourd'hui ?
Une heure trente-deux du matin, place du Châtelet. Raide comme un glaçon, j'attends toujours le bus. Je me meurs de froid et d'impatience, quand soudain un brouhaha se fait entendre du côté du quai de Gesvres. Un animal apparaît, poursuivi par des hommes, une masse compacte d'hommes et de chiens. L'animal gigantesque avance avec dignité. Il pose une patte entre la fontaine néo-renaissance et le kiosque à journaux, sans les égratigner, et tourne la tête dans notre direction. Ils nous regarde, nous les paumés qui attendons l'avant-dernier bus de la nuit. La plupart des adolescents présents prennent la poudre d'escampette en retenant leurs pantalons de s'effondrer sur leurs chaussures vernies à bout pointues. Quel est cet animal ? Je cligne des yeux en tentant de m'accommoder d'une vision si puissante : l'animal a les griffes d'un félin, les écailles d'un reptile, et des nageoires par derrière. L'un des adolescents, celui qui porte la tenue de combat – de camouflage plutôt, un peu décalée, ocre blanc et marron clair, une tenue du désert en plein hiver à Paris – le gars me dit à voix basse en resserrant les lacets de son capuchon : « Un Pangolin ! » Quoi, un Pangolin ? Il m'explique rapidement qu'il s'est fait raconter l'histoire du Pangolin par son oncle maternel, qui est né en Afrique de l'ouest, avant de finir sa vie dans un foyer de travailleurs immigrés du 19ème arrondissement. Il me propose d'aller à la rencontre de l'animal qui nous regarde toujours, et semble nous attendre, blotti du côté de l'ancien club de jazz transformé en magasin de plantes bio. Le gars m'agrippe par la manche. Il a envie de parler, son regard brille, il sourit. Au bout d'un moment, il sort de son battle-dress une machette ornée d'une poignée Vuitton, et m'entraîne du côté du Pangolin tout en m'expliquant que ses ancêtres classaient les animaux par catégories “à griffes” “à plumes” “à écailles” “à becs” etc. Mais que dans le lot, il y en avait toujours un qu'on ne pouvait pas classer : le Pangolin, l'animal à écailles avec des griffes et des doigts palmés, l'animal irrationnel qu'il faudra tuer régulièrement au cours de chasses sacrées, sacrificielles, afin de redessiner la classification, de revitaliser l'ordre symbolique qui participe de l'ordre du village : chacun à sa place bon dieu, et que rien de dépasse ! Le gars ne sort certainement pas toutes ces informations de la bouche de son oncle. Il me le confirme, il a fait de l'ethnologie, oui, avec Michel Cartry, éminent spécialiste du peuple Gourmantché à l'École Pratique des Hautes études en sciences humaines et sociales, où il a d'ailleurs obtenu un doctorat. C'est un surdoué !
Le gars s'approche du Pangolin, et avant que les chiens n'aient le temps d'intervenir, lui tranche la gorge. Ensuite il éclate en sanglots : « Le rassemblement symbolique du village et des familles “comme il faut” exige l'exclusion, le massacre, du Pangolin. » Je m'efforce de le consoler, mais il continue : « Il faut dire que le Pangolin, cet ahuri, est un animal d'une grande douceur. Lorsque le chasseur l'attrape pour le zigouiller, il ne se rebelle pas, tu as vu, il tend la gorge à celui qui va la lui trancher. Il est d'accord ! C'est sa façon de participer à la restauration du lien symbolique ! »
Après avoir épanché sa soif de sang et de sens, le gars m'a raccompagnée à l'arrêt du bus N13, m'a serré la pince et m'a dit avant de me quitter : « Dans la mythologie, il existe deux grandes catégories d'animaux : les animaux totémiques, auxquels on s'identifie pour former des clans, et les animaux qu'on sacrifie afin de rafraîchir la carte des clans. Une histoire vieille comme le monde ! Je te conseille de choisir entre les deux, sinon tu risques de te perdre. »
Un peu plus tard, dans le bus N13, qui nous ramènent du côté de la gare de l'Est, les adolescents et moi ne sommes plus que les Pangolins de la fête la plus cruelle qui soit, celle de Noël ! Car personne n'est dupe. Pendant que le bus longe le boulevard Gambetta – sa tour St Jacques éclairée en biseau, ses entrepôts de fripes, son passage Brady et ses salons de coiffure exotique) –, les adolescents que l'attente du bus et le sacrifice du Pangolin ont frigorifiés, se tiennent à carreau. Les autres passagers, des ouvriers qui ne se doutent de rien, roupillent.
© Annie Vacelet-Vuitton alias Nini Pinpin
PS : l'idée géniale de la machette avec la poignée Vuitton vient de Ben Vauthier, artiste Dada.
LE 15 NOVEMBRE 2009, Salon du livre de Romagne, un pays situé entre Bordeaux, Lisbonne, Créon, St Emilion.
J'y présente "Délimitation d'un corps. Journal d'une psychologue en banlieue".
Pour plus d'informations cliquez !
http://www.coeurentre2mers.com/spip.php ?article2308
http://pagesperso-orange.fr/biblimedia/les_auteurs.htm
http://www.targon-tourisme.net/185.htm
Deuxième édition corrigée, 100 exemplaires, 107 pages, 17 euros. Contact mail : bytarika@orange.fr
Fiche technique :
— Titre : Délimitation d'un corps. Journal d'une psychologue en banlieue.
— Genre : Monographie
— Auteur : Annie Vacelet
— Édition By Tarika
— Pages : 107
— Date de publication : 2009
— Prix : 17 euros (33% pour le libraire)
— ISBN : 978-2-9508179-2-1
Ces textes professionnels mais aussi personnels sont les plus précieux que j'ai écrits depuis 1975, date à laquelle l'aventure du Secteur psychiatrique a commencé. Il était alors question, pour ma génération, de s'engager à transformer l'hôpital psychiatrique, à le rendre plus humain en inventant une nouvelle clinique, hors les murs. Cette « révolution » reste liée aux réflexions de Franco Basaglia en Italie, de David Cooper et Ronald Laing en Angleterre, de Félix Guattari, Maud Mannoni en France, et bien d'autres…
L'auteur : Annie Vacelet pratique la psychanalyse, écrit et réalise des films. Elle a participé à la création de nombreux lieux de soins. Par où est-elle passée pour interroger, transformer et améliorer l'institution ? Où a-t-elle trouvé les appuis nécessaires ? « Des choses ont pris, un sillon s'est creusé, un parcours, une esthétique de travail et de vie. Le mouvement de 1968 y est peut-être pour quelque chose ». Daniel Loriot, sociologue.
Contacts :
— Annie Vacelet, édition By Tarika
— 11 rue du Rhin, 75019 Paris
— Tél : 01 42 06 90 85 – 06 60 87 30 99
— Mail : bytarika@orange.fr
— Site : http://www.vacelet.org
Centre Pompidou
"À peine protégés des radiations par le verre des hublots du vaisseau."
28 mai 2009 :
Le film "Luc Moullet, la ruée vers l'art" que j'ai réalisé et produit avec l'autorisation de messieurs Saadoun et Moullet, sera projeté au centre Georges Pompidou dans le cadre d'une rétrospective Luc Moullet, le jeudi 28 mai à 19h, dans un programme commun avec L'Odyssée du 16/9, La Sept selon Jean et Luc, Télévision de riches ou télé pauvre ? et la Valse des médias. La séance sera présentée par Pascal Kané et Luc Moullet. La rétrospective Luc Moullet commence le 17 avril et se termine le 30 mai.
http://www.centrepompidou.fr + consulter la rubrique AGENDA.
ou bien :
"Paris, 19éme arrondissement"
AVRIL 2009 :
Mise en ligne de textes et de chansons que Pascal Galy (Nom d'auteur : Décidé Marcel) a déposé chez moi en 1993. Ce site "Décidé Marcel" est imaginé et réalisé par Laurent Massénat, graphiste. Entre autres travaux de Pascal Galy, on y trouve un texte de 75 pages "L'hôpital, c'est fatal" qui traite de ses nombreuses hospitalisations.
Mise en ligne du film tourné à Paris dans le 19e, Passage du sud, juste avant la démolition de l'Atlantic Garage.
— Titre : Décidé Marcel chante "Mimi fait la moue"
— Réalisation, Production : Annie Vacelet
— Format Super 8
— Durée : 6 mn
— Date : 1990
http://decidemarcel.free.fr/p8_chante.htm
MARDI 2 AVRIL 2009 :
PROJECTION à la bibliothèque de Bondy (93) de deux films d'atelier réalisés à l'hôpital de jour de Bondy entre 1981 et 1988 : " D'une partie déboisée de l'immense forêt" et "Au revoir la vapeur "
FICHE TECHNIQUE 1 :
— Titre : D'une partie déboisée de l'immense forêt
— Genre : documentaire
— Langue : français
— Durée : 20 mn 23
— Format : Super 8
— Réalisé et produit dans le cadre de l'atelier cinéma de l'hôpital de jour de Bondy.
— Date : 1981-1985
Synopsis : les patients de l'hôpital de jour filment leur ville, Bondy Sud, Bondy Nord, Bondy canal, et découvrent un autre Bondy, Bondy l'amour. Chacun repasse par ses chemins personnels. Qui se passionne pour Vidocq et Cartouche, le célèbre brigand de la forêt de Bondy. Qui s'interroge sur Ermenthrude, une dame du 13ème siècle qui donna tous ses biens à l'église. Qui exalte l'époque des premiers cheminots de la ligne Paris-Metz.
Générique : ce film à été réalisé sous la direction d'Annie Vacelet, psychologue. Responsables médicaux : Lise Maurer et Guy Baillon. Ce film n'a reçu aucun soutien financier mais a bénéficié de nombreuses aides. Merci à Monsieur Fuzier, Maire de Bondy pour le prêt de matériel et de locaux. Merci à l'Association Bondy Culture et à Michel Lacoudre animateur, pour son aide technique. Merci à l'Association IRIS, Association du Secteur psychiatrique de Bondy et Pavillons-sous-bois, pour son soutien symbolique. Merci à Fatima Doukhan et H. Kaci pour le prêt de biens culturels. Merci à Delphine Seyrig, actrice, pour ses encouragements. Post production : Annie Vacelet. Mixage sur Avid : Annie Vacelet. La copie numérique du film Super 8 sonore double bande Son, a été faite par Médiacapture à Paris. copyright : annie vacelet 1981-2008
FICHE TECHNIQUE 2 :
— Titre : Au revoir la vapeur
— Genre : documentaire/fiction
— Langue : français
— Durée : 28 mn 39
— Format : Super 8
— Réalisé et produit dans le cadre de l'atelier cinéma de l'hôpital de jour de Bondy.
— Date : 1986-1988
Synopsis : la gare de Bondy construite en 1848, bientôt démolie, témoigne de l'histoire des grands travaux, « des grands chambardements dans le paysage » ; elle fait aussi partie des « choses immuables, des monuments comme l'église ». Peut-on dire que la gare est un monument ? Les patients de l'hôpital de jour enquêtent.
Générique : ce film à été réalisé sous la direction d'Annie Vacelet, psychologue. Responsables médicaux : Lise Maurer et Guy Baillon. Ce film n'a reçu aucun soutien financier mais a bénéficié de nombreuses aides. Merci à Monsieur Fuzier, Maire de Bondy pour le prêt de matériel et de locaux. Merci à l'Association Bondy Culture et à Michel Lacoudre animateur, pour son aide technique. Merci à l'Association IRIS, Association du Secteur psychiatrique de Bondy et Pavillons-sous-bois, pour son soutien symbolique. Merci à Fatima Doukhan et H. Kaci pour le prêt de biens culturels. Merci à Delphine Seyrig, actrice, pour ses encouragements. Post production : Annie Vacelet. Mixage sur Avid : Annie Vacelet. La copie numérique du film Super 8 sonore double bande Son, a été faite par Médiacapture à Paris. copyright : annie vacelet 1981-2008
Hopital de Jour, 16 rue du Breuil, 93140 Bondy. Tél : 01 48 49 44 26
OCTOBRE 2008 :
Présentation et extraits du livre "Délimitation d'un corps" écrit par Annie Vacelet et publié "by Tarika" - sur le site de la revue :
PSI.LE TEMPS DU NON
http://www.psychanalyse.et.ideologie.fr
JUILLET 2008 : COMMENT DEVIENT-ON PSYCHOTHÉRAPEUTE dans le service public ? Contribution à la question qui fait rage en ce moment à droite comme à gauche.
Je viens « d'être rayée des cadres de l'Etablissement » dixit l'Administration, « en vue d'être admise à faire valoir mes droits à la retraite. » J'en suis fort aise et j'en profite pour faire le point sur ma mission qui a commencé en 1975 et s'achève aujourd'hui !
Cette mission supposait les acquis suivants :
— Bac + 5 : DESS de psychologie clinique
— Psychanalyse personnelle obligatoire
— Formation de psychanalyste obligatoire
Et exigeait que je sois capable de soutenir :
La prise en charge d'adultes, d'enfants et d'adolescents de 0 à 99 ans et plus, à mi-temps dans deux ou trois lieux de soins en même temps :
— Au plan thérapeutique individuel, familial
— Au plan institutionnel
L'animation d'ateliers dits « thérapeutiques » auprès d'enfants, d'adultes et d'adolescents de 0 à 99 ans et plus.
La création de plusieurs lieux de soins (Centres médico-psychologique pour enfants et adolescents, hôpital de jour pour adultes, centre du soir pour enfants, centre communautaire de soins pour adolescents, ateliers )
L'assistance aux équipes d'infirmiers, d'éducatrices, d'assistantes sociales :
— Au plan clinique
— Au plan institutionnel
— Au plan théorique
La formation des stagiaires psychologues, infirmiers, éducateurs, internes et médecins-assistants.
PS : Chers étudiants en psychologie, cette mission, si vous l'acceptez, peut devenir la vôtre. Bon courage. Annie Vacelet.
JUIN 2008 : PROJECTION DU FILM "Vincennes, la ville des allers-retours" , au 31° Festival International Ciné Vidéo Psy de Lorquin ( 5 rue du général De Gaulle, 57790 Lorquin )
Fiche technique du film :
Titre : Vincennes, la ville des allers-retours Genre : fiction Langue : français Durée : 13 minutes Format : DV Réalisation : François, Matthieu, Emmanuelle, François Y. Dans le cadre de la Consultation Médico-Psychologique pour Adolescents de Vincennes (94) sous la direction d'Annie Vacelet (psychologue, cinéaste) et d'Yves Péloni (infirmier). Responsable médical : monsieur Bourcier (médecin-chef ) . 2005-2007
Synopsis : Quelques jeunes se promènent en rêvant. Ils traversent la ville de Vincennes, ses avenues, son château, son bois. L'un se demande s'il a vraiment envie de trouver du travail, l'autre aimerait prendre ses rêves en photo, une autre encore ne pense qu'à danser.
Contact : Annie Vacelet mail : annievacelet@yahoo.fr
MAI 2008 : PARTICIPATION à un atelier de théâtre dirigé par Michèle Foucher à Confluences, Paris.
AVRIL 2008 : REDIFFUSION sur France Culture de l'Atelier de Création Radiophonique : "Bondy, la folie hors les murs" produit en 1995 !!! Mis en scène autour de mon livre "Le sentiment de la psychogéographe" et de paroles prises sur le vif par Françoise Seloron. Pour moi, l'enjeu d'un tel ACR était de montrer en 1995 que l'on pouvait parler d'un sujet dit "social" avec fantaisie et art dans le cadre d'un Atelier de Création Radiophonique. Françoise Seloron, productrice à France Culture était elle aussi convaincue que la psychiatrie de Secteur est en elle-même un immense Atelier de Création. Annie Vacelet 2008
FRANCE CULTURE, du lundi 21 au jeudi 24 avril,
DOCUMENTAIRES / SUR LES DOCKS REDIFFUSIONS : « Psychiatrie » par Françoise Séloron, Anice Clément et Joseph Confavreux.
16h - 17h - SUR LES DOCKS coordination Pierre Chevalier « Psychiatrie »
LUNDI et MARDI « Extra-muros : chroniques de la folie à Bondy »
Un documentaire de Françoise Séloron et Yvette Truchband (1ère diff. « Atelier de création radiophonique » du 12.03.1995)
Au départ, il y a la démarche d'une équipe de psychiatrie « hors les murs » de l'asile et sa présence dans la ville, à Bondy, banlieue est de Paris. Et puis le texte d'Annie Vacelet, l'une des « psy » de l'équipe, écrit à partir de paroles entendues, dedans et dehors, paroles d'infirmiers, de psychologues, de médecins, mais aussi paroles de patients, d'amis, nouées à sa propre réflexion, sa propre vie. Le temps d'une émission de radio, se faufiler dans les pages du livre et tenter d'y faire vivre les pulsions, les émotions qui s'y cachent. Y mêler les voix à vif des soignés et des soignants, et celles, anonymes, de quelques habitants de Bondy.
Avec Guy Baillon, psychiatre ; Annie Vacelet, psychiatre ; Claude Fuzier, maire de Bondy ; Chantal Ballif, psychologue ; Claude Espinasse, infirmière chef ; Daniel Pezigot, infirmier ; Laurence Bourcart, infirmière ; Chantal Saens, infirmière.
QU'EST-CE QUE L'ÉMISSION "SUR LES DOCKS" ?
Une heure de documentaire :
"Sur les docks" rendez-vous quotidien créé il y a un an, a déjà diffusé 235 émissions dont 160 documentaires inédits. En 2007-2008, l'émission développe sa politique d'inédits et élargit son spectre d'investigation en s'attachant aussi bien à des faits de société qu'à de grandes problématiques transnationales.
Comment rendre compte du réel, capter la multiplicité bariolée, les métamorphoses incessantes d'une façon vivante et diversifiée ? Sur les docks » essaie, à sa façon, de se dégager des composantes et caractéristiques du réel contemporain avec des cycles thématiques sur un sujet déterminé, de nouvelles expressions radiophoniques programmées chaque vendredi sous le titre Champ libre et des documentaires dossiers. Enfin, Sur les docks initie des collections dont la première intitulée « Passeurs de réel » croise les chemins de documentaristes et de cinéastes du réel.
Pour l'année à venir, une soixantaine de programmes sont en préparation à titre d'exemple : « Gibraltar et son détroit » (5x58'), « Echos de Russie » (5x58'), une semaine spéciale sur le HIV autour du 1er décembre, une thématique sur le ciel pour les fêtes de Noël.
Pour plus d'informations
http://www.radio-music.org/article.php ?sid=11008&thold=0
MARS 2008 : PROJECTION DU FILM "La psychanalyse court toujours" au Ciné-club du Palais de la Culture d'Abidjan.
www.palaisdelaculture.ci/fr/cineclub.php
news.abidjan.net/kiosque.asp ?Cat=art
FICHE TECHNIQUE du film :
Titre : La psychanalyse court toujours… Avec : Ayala Bakaba et Annie Vacelet Documentaire tourné-monté Vidéo HI 8 Caméra : Maria Koleva Durée : 57 mn Langue : français 20 août 2007 Réalisation Production Distribution : Annie Vacelet
Synopsis : Annie Vacelet, psychanalyste en banlieue parisienne depuis 33 ans, donne rendez-vous à Ayala Bakaba de passage à Paris pour parler. Elles ne se sont pas vues depuis les années 70, le mouvement « alternatives à la psychiatrie » avec Guattari, Laing, Cooper, Basaglia avec qui elles ont lutté contre l'enfermement asilaire. Annie Vacelet a participé à l'émergence du Secteur psy avec Guy Baillon, médecin-chef à Bondy dans le 93, et soutient encore ce genre de travail en 2007, tout en écrivant et en filmant. Ayala Bakaba, quant à elle, a cessé un jour d'exercer comme psychanalyste pour passer à la création et « continuer à vibrer avec les autres », par le théâtre surtout, et le cinéma. Elle administre actuellement le Palais de la Culture d'Abidjan dirigé par Sidiki Bakaba - Côte d'Ivoire.
CRITIQUE du journal "Le Patriote"
Abidjan.net
Cine-club au Palais de la culture -
Quand Ayala Bakaba se dévoile.
Quand une psychanalyste rencontre une autre psychanalyste, dans un jardin de Paris, cela donne une rencontre intimiste, emprunte de beaucoup de convivialité et de réalisme, surtout si elles se connaissent bien et se sont perdues de vue depuis de longues années. Réalisé par Annie Vacelet, “la psychanalyste court toujours” a cristallisé, il y a quelques jours, les débats du ciné-club au Palais de la culture. Ce doc de 57mn saisit dans le vif, tel un témoin d'une rencontre fortuite, les retrouvailles entre deux amies qui ne se sont pas vues depuis les années 70. Psychanalyste en banlieue parisienne, depuis 33 ans, Annie Vacelet donne rendez-vous Ayala Bakaba de passage à Paris pour discuter. Devant la caméra qui fixe son visage, Ayala se dévoile, de façon saisissante. Elle déroule le film de sa vie, tout en insistant sur les moments qui l'ont marqué. Elle explique surtout les combats qui ont jalonné sa vie : de la constestation de Mai 68 en France à la crise ivoirienne. Elle trouve deux raisons essentielles au conflit en Côte d'Ivoire : le refus du president Gbagbo de ramener la Côte d'Ivoire dans le giron de la francafrique et le besoin pour une frange de la population de faire reconnaître leur droit à la construction de la Côte d'Ivoire. Ayala rappelle son attachement à la Côte d'Ivoire et son refus de partir durant les heures chaudes. “ Je serais la dernière blanche à quitter le pays” martèle t-elle avec force et conviction. Mais là où Ayala surprend, c'est quand elle accepte, ce qui est très rare, d'ouvrir une page du livre de sa vie intime. Singulièrement sa complicité avec Sidiki Bakaba, son époux. : “Ce que j'aime chez lui, c'est sa rage de vivre” confesse l'adminstratrice générale du Palais de la culture. Puis, elle poursuit : “ Nous nous battons pour avoir des valeurs proches de l'éthique. Nous travaillons ensemble, lui avec sa caméra et moi les textes”. Ce doc séduit avant tout par la force des confessions d'Ayala. Et Annie Vacelet laisse délibérément sa caméra tourner capter Ayala et l'environnement du jardin, histoire de plonger davantage le spectateur dans leur complicité. Une vraie “real movie' qui se laisse découvrir avec un touchant plaisir et une bonne dose d'émotion… YS
news.abidjan.net/h/286298.html