Capitalisme

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Modernité : à qui la faute ?

 

Fragments de l'article de la revue papier

« J’entendais hier une émission sur Arte, intitulée : « Haro sur les patrons », à vrai dire fort critique en ce qui concerne la situation et l’orientation de Europe libérale. Là se trouvait un jeune économiste [...] dont certain  propos m’a appris ce que j’ignorais et apporté une pierre « de taille » à des pensées que j’essaie depuis quelque temps de mettre au point, en leur donnant une formulation claire et maniable. C’est que l’actuelle société dite « postindustrielle » est celle où n’importe que la distribution, et non la fabrication. Ou, en d’autres termes, que, pour le capitaliste moderne, à la page et qui veut prendre son rang dans le mouvement du profit, ce qui compte est exclusivement la conception d’un produit et la possibilité de le vendre. Quant à sa production, peu importe comment, par qui et où [...] »

Impuissance de la pensée

« Je me vois mal aussi raconter, par exemple, l’histoire de la pensée économique. Il me semble que la seule chose qu’il m’intéresse de partager avec vous, c’est une interrogation que j’ai par rapport à la fonction de la pensée. J’improvise réellement. Je n’ai pas préparé de notes. Je fais confiance au climat qui peut régner ici pour m’inspirer, et essayer de poser le problème, en vous demandant tout simplement : là, je suis dans une sorte d’impasse, qu’est-ce que vous en pensez, les uns et les autres ?
En gros, je ne crois plus du tout à la vertu de la pensée. Mais alors, plus du tout. La pensée, c’est purement une fonction de mensonge, au sens où elle est faite pour nous tromper. Je vais essayer de faire un grand détour, puisque j’improvise. Je pose le thème, là [...] »

Fragment de l'article complet (voir PDF)

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