« LE JEU D’ÉCHECS OPPOSE DEUX ADVERSAIRES aux forces égales. Mis à part le « trait », c’est-à-dire la disposition des pièces blanches et du premier coup, une totale symétrie lie les joueurs. Le problème de la partie est justement celui d’une rupture. Il faut sortir de cette parité dont le destin est forcément la nullité ; déséquilibrer le système, briser le miroir.
Il suffit d’une fêlure, d’une poussière, d’une « imprécision » pour que le couple ne soit plus en balance [...] »
Fragment de l'article complet (voir PDF)