Ce qui demeure...

par Michel Dias
Un soir, à la limite de l’air et de la terre, une fulgurante éclaircie dessinait, parole de vivante, l’avenir de nos errances, le visage de nos chances.Une inquiétude brûle, en nous, par-delà nous.Vie acharnée et silencieuse, seule, elle gouverne.Enrichir nos larmes afin d’agrandir le sang de ses gestes.Veuille et veille l’événement. Ce qui demeure  : cette brûlure à la limite silencieuse, à la pointe...
Voir sur le site du CAIRN :
https://www.cairn.info/revue-chimeres-2009-2-page-273.htm
Publié dans le numéro

Chimères n°70 - Dedans - Dehors, 1