Publié en septembre 1990

Greffe de transfert, bouture de fantasme

par Danielle Roulot
Ce qui fait le délire, c’est l’identité des places topiques de la réalité psychique et de la réalité extérieure. La scène primitive, dans sa dimension purement formelle, est la matrice de toute scène, le cadre pour un fantasme-scénario. La psychose dissociative se reconnaît à l’exclusion du vécu d’exclusion  : forclusion du fantasme de la scène primitive, absence d’une «  autre scène  ». La psychothérapie institutionnelle se donne pour tâche essentielle de constituer cet espace, d’en construire les praticables. Deux anecdotes cliniques illustrent le propos.
Voir sur le site du CAIRN :
https://www.cairn.info/revue-chimeres-1990-2-page-95.htm
Publié dans le numéro

Chimères n°9 - Varia